Théâtre Croquemitaine

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La fanfare qui vit

lundi 10 septembre 2012, par MS

Le dimanche 30 septembre à 15h00 à la salle "La Redoute", 4, rue de Menin à ESTAIMPUIS, La fanfare qui vit interviendra en intermède du spectacle “Tout est à nous !” (France) par la Compagnie Approximative.

“la Fanfare qui vit”

Cette après-midi sera rythmée par des interventions de “la Fanfare qui vit”.
Leur répertoire, extrêmement populaire et toutes les partitions font preuve d’une très grande originalité dans l’arrangement des titres interprétés.
Ils s’inspirent des Astiaous (Sud-ouest de la France), des Pistons Circus (Paris) et des Chaupiques (Hollande).

"Tout est à nous !", pourrait aussi s’appeler "Introduction à l’économie politique". Mais les mots font peur... On redoute la migraine.
"Tout est à nous !" est un patchwork d’histoires animalières, où requins et ânes sont appelés à la rescousse pour parler du monde comme il va ces temps-ci, cahin-caha...
Tout est à nous, … rien n’est à eux. Tout ce qu’ils ont, … ils l’ont volé.

- Le dimanche 30 septembre à 15h00 à la salle "La Redoute", 4, rue de Menin à ESTAIMPUIS, La fanfare qui vit interviendra en intermède du spectacle “Tout est à nous !” (France) par la Compagnie Approximative.

La fanfare qui vit

La Fanfare qui vit se présente...

Il y a maintenant plus de 6 ans, l’harmonie Royale Communale de Leers-Nord fêtait sa dernière Ste Cécile.
Depuis ce jour, quelques irréductibles avaient l’espoir de recréer une société musicale leersoise.
Après des années d’hésitations, ces amoureux de la musique annoncent la création d’une nouvelle fanfare basée à Leers-Nord en janvier 2010.
Les répétitions commencent avec… 7 musiciens, puis 11 à
la suivante, ensuite 14, 17 pour atteindre actuellement 21 sociétaires.
Mais pourquoi reconstituer une harmonie alors que beaucoup connaissent des problèmes d’effectifs ?
Nous étions conscients que notre fanfare ne serait viable que si elle était porteuse d’un projet musical novateur. Mais lequel ?
Tous nos membres sont ou ont été actifs dans diverses harmonies régionales, certains dans les bandas, d’autres dans des groupes de rue divers. Et tous espéraient découvrir un genre musical « inexploré ».
Et petit à petit, notre choix semblait de plus en plus évident : les fanfares françaises des « Beaux-Arts ».


Mais qu’est-ce qu’une fanfare des « Beaux-Arts » ?

Il existe aujourd’hui en France des dizaines de fanfares dites des Beaux-Arts dont une trentaine en région parisienne. C’est d’abord au sein de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris qu’elles ont exprimé leur dynamisme musical.
Aujourd’hui, elles participent à toutes les grandes manifestations culturelles parisiennes, nationales et internationales. Elles perpétuent un état d’esprit synonyme de joie de vivre, de rires et de fêtes. À l’origine de ce que l’on nomme aujourd’hui les « nouvelles » fanfares, les Fanfares des Beaux-Arts évoluent sans cesse, trouvant leur place dans le paysage musical contemporain en conservant leur forte personnalité et l’amour de la musique partagée comme une bouffée d’oxygène.
Elles sont un des principaux charmes de Paris et d’autres villes françaises où on peut les entendre (Poitiers, Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Nîmes, Brest, Vic, Reims,…). C’est aussi une tradition et un style musical et artistique spécifiquement français.
Leur répertoire est extrêmement populaire et toutes font preuve d’une très grande originalité dans l’arrangement des titres interprétés.

La Fanfare Qui Vit

Nous avions une « inspiration musicale » mais toujours pas de nom. Après des semaines de torture intellectuelle, nous nous sommes rendu compte qu’une appellation sautait aux yeux : nous sommes une harmonie de l’entité d’Estaimpuis dont le slogan est « Estaimpuis, entité qui Vit ». Faisons de même et cela donne : « la Fanfare Qui Vit ».
Un nom, des musiciens, un genre musical mais pas de partitions !
Il existe certes des partitions sur le net mais pas toujours bien écrites. C’est là, qu’intervient notre chef Matthieu Coulon. Ce bourlingueur de la musique arrange de nombreux titres en s’inspirant des Astiaous (Sud-ouest de la France), des Pistons Circus(Paris) et des Chaupiques(Hollande).
Notre répertoire comporte plus d’une vingtaine de morceaux dont la quasi-totalité a été arrangée pour notre fanfare.

Presse

Estaimpuis : une « fanfare qui (re)-vit »
L’Avenir

ESTAIMPUIS - À Estaimpuis, la fanfare Qui Vit célébrera sa toute première Sainte-Cécile. La société musicale a vu le jour il y a moins d’un an.
ll y a quatre ans, la fanfare de Leers-Nord disparaissait... « Nous étions plusieurs à vouloir refaire quelque chose, confie Matthieu Coulon. Mais pour nous, il était essentiel de proposer un style différent. Nous avons donc noté tous les aspects négatifs que peut rencontrer une fanfare et décidé de ne pas nous en encombrer pour en venir à l’essentiel de la musique : la détente. » C’est ainsi qu’est née la fanfare Qui Vit début de l’année 2010.

La formation compte vingt-quatre musiciens. « Nous ne cherchons pas à recruter à tout prix des musiciens exceptionnels, note Matthieu. L’important, c’est de respecter un équilibre. Si un musicien nous fait part de son envie d’évoluer avec nous, nous l’accueillerons bien entendu. » Pour la fanfare estaimpuisienne, il est capital que chacun trouve dans la musique un épanouissement personnel. C’est dans la musique populaire que les talents prennent le plus de plaisir. « Nous jouons aussi bien du Abba, du Sardou, du Piaf que du Ferré, mais toujours à notre sauce . J’arrange tous les morceaux, de manière à les adapter aux qualités de chaque musicien. » Cette formule plaît. « Les gens n’hésitent pas à participer au concert, sourit Marie-Claude, musicienne. Pour nous, c’est important que le public soit motivé à l’idée d’assister à l’un de nos concerts, pour s’amuser bien sûr. » La musique Qui Vit se démarque également par sa simplicité. « Nous n’avons pas de costume et nous ne jouons pas assis », confie Mathieu.

À ses débuts, la fanfare décide de ne pas donner de concert. « Nous voulions attendre un an, mais en avril dernier, trois mois après notre création, on nous a demandé de jouer à Templeuve car la fanfare qui devait s’y produire avait annulé », explique Matthieu. Cette première sortie est un succès. À Estaimpuis, on rappelle les musiciens de Qui Vit, pour des évènements populaires. « Nous sommes heureux de jouer dans l’entité. Nous ne revendiquons pas des concerts dans des villes lointaines ou à l’étranger, notre groupe veut rester local. D’autres musiciens de la fanfare évoluent dans d’autres sociétés qui voyagent beaucoup, c’est mon cas également. » L.G.

"Le Fils de la Femme Poisson" par "La Fanfare qui Vit"

"Santana" par "LA FANFARE QUI VIT"

"Brel" par "La Fanfare qui Vit"

BBA par "LA FANFARE QUI VIT"

"Tachan" par "La Fanfare qui Vit"

L’album